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Ouate de cellulose : les bonnes pratiques
quelques règles pour une isolation performante 



La première question posée aux personnes qui ont réalisé une insufflation de ouate de cellulose pour leur habitation est souvent celle-ci :« Tu n’as pas peur que ça se tasse ? »
Cette crainte disparaît si les règles de base de l’insufflation sont respectées :

  • Avoir des caissons bien dimensionnés et étanches. L’entraxe des montants d’une maison à ossature bois est généralement de 60 cm ce qui est la taille moyenne des caissons. En rénovation, on veillera à ne pas dépasser 80 cm de large pour une bonne répartition de la ouate. On prendra soin aussi de combler les caissons trop petits d’un isolant en panneaux. Les caissons peu volumineux sont parfois compliqués à remplir. Les caissons doivent être suffisamment étanches pour empêcher que la matière ne se déverse dans les caissons d’à côté sous peine d’obtenir difficilement la densité souhaitée.
  • Régler convenablement la machine pour assurer une densité suffisante de matière. Avant de procéder à l’insufflation dans les murs, des essais dans un caisson de densité de 100 l permettent d’affiner les réglages. Les réglages de densité jouent sur le rapport entre la quantité de matière envoyée et la force de la soufflerie. C’est à ce moment que l’expérience des techniciens peut faire la différence. Pour des rampants ou des murs la densité moyenne est de 55 kg/m3. Pour des insufflations à l’horizontal, 45 kg/m3. Pour un soufflage libre dans des combles, la densité de matière tournera autour de 30 kg/m3. Attention au choix de la machine. Toutes ne sont pas adaptées. Si la plupart des cardeuses-souffleuses peuvent souffler de la ouate dans des combles, les travaux d’insufflation dans les murs ou les rampants réclament des machines à forte puissance.

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